24/11/2010

Le nucléaire tue les fillettes?

Nucléaire : les scandales sanitaires s'accumulent
20'000 avortements causés par les centrales nucléaires en Suisse et en Allemagne?


Une étude de Ralf Kusmierz, Kristina Voigt et Hagen Scherb, du Centre allemand de recherche pour la santé environnementale, à Munich, a examiné le rapport entre les naissances et la proximité des centrales nucléaires, en Suisse et en Allemagne.

En général 100 filles naissent pour 105 garçons, ce n'est pas le cas dans les régions qui entourent les centrales nucléaires.

Il était déjà vérifié que guerres et rayonnement radioactif n'ont pas les mêmes effets sur les naissances de filles et de garçons, les conséquences sur les embryons féminins étant particulièrement lourdes.
L'étude a montré l'existence de conséquences graves en rapport avec la simple proximité des centrales nucléaires.
Dans les derniers 40 ans, dans les zones situées à moins de 35 kilomètres de distance des 31 centrales nucléaires allemandes et suisses, le nombre de naissances de fillettes résulte inférieur de 20'000 par rapport au nombre prévisible.


Les spécialistes ont aussi mis en évidence une augmentation nette des cas de tumeur enfantine jusqu'à plusieurs dizaines de kilomètres des centrales nucléaires.

Comment expliquer ces 20'000 avortements spontanés "en excès", meme en l'absence d'accidents majeurs dans les centrales examinées par l'étude?

Peut-être à cause d'accidents nucléaires soi-disant de "bas niveau", considérés comme de simples "pannes" avec une exposition à la radioactivité de la population définie "dans les limites de sûreté" mais qui, en raison de leur fréquence et de leur nombre, pourraient avoir des effets sur la santé bien plus graves que ceux estimés par les autorités de surveillance?
Peut-être à cause du dégagement de tritium, dont les effets, comme démontré par des études récentes, ont été largement sous-estimés?
Ou peut-être que la raison doit être cherchée dans d'autres conséquences des activités des centrales nucléaires comme les pertes durant le transport des déchets et d'autres matériaux dangereux nécessaires au fonctionnement des installations?

Jusqu'à quel point les gouvernements et l'AIEA omettent-ils d'informer les populations sur les effets réels des centrales nucléaires? Quelle incidence a vraiment le nucléaire sur la baisse de la fertilité humaine dans de nombreuses régions du monde?

Une chose est certaine, la politique des gouvernements et des organismes de contrôle vise à rassurer les populations sur la sûreté des installations, et les mises en garde de scientifiques « critiques » ne sont que rarement répercutées par les medias.

12/10/2010

A VOIR ABSOLUMENT : Mines d'uranium, le scandale...

Si vous n'avez pas vu ce documentaire détonnant d' «Histoire vivante» dimanche soir 10 octobre, vous pouvez encore le visionner toute la semaine sur internet, site www.lesdocs.ch en cliquant sur Histoire vivante, Mines d'uranium.

Il y a un mois, le reportage de la télévision Suisse allemande « Dreckiger Atomstrom » nous a clairement montré que le courant nucléaire suisse n'est pas « propre ». Que le combustible qui alimente nos centrales est composé d'U235 « recyclé » sur le site russe de Mayak, un des plus contaminés, où les populations sont fortement affectées par la radioactivité...

Maintenant, « Histoire vivante » nous montre comme l'industrie nucléaire a contaminé les campagnes françaises. Routes, villages, villes, les radiations sont partout. Regardez et conseillez de regarder ce reportage.

Une fois de plus les faits contredisent la propagande du lobby nucléaire. L'image « propre en ordre » que le nucléaire essaye de se donner est un leurre.
Il est temps de remplacer cette industrie mortifère par l'efficacité énergétique et les renouvelables !

07/10/2010

Pour une une Caisse publique d'assurance-maladie

Aujourd'hui lancement d'une initiative fédérale pour une Caisse publique d'assurance-maladie par les associations d’assurés et de consommateurs, le PS et les VERTS.

Pour parer aux défauts que le système actuel montre depuis des années, tout en évitant les causes d'échec des précédentes tentatives d'amélioration, l'initiative propose que l’assurance-maladie obligatoire des soins soit mise en oeuvre par une institution nationale unique de droit public, dont les organes seraient composés de représentants de la Confédération, des cantons, des assurés et des fournisseurs de prestation.
Les primes seraient fixées par canton et calculées sur la base des coûts. Des agences cantonales ou inter-cantonales seraient crées et chargées notamment de la fixation des primes, de leur encaissement et du paiement des prestations.

En effet, les mesures annoncées par le Conseil fédéral pour améliorer la surveillance des caisses sont certes encourageantes, mais elles restent un emplâtre sur une jambe bois.
Il faut arrêter les hausses des primes d’assurance-maladie qui frappent année après année les assurés, en particulier les enfants et les jeunes adultes.
Une Caisse publique d'assurance-maladie est indispensable pour résoudre durablement les problèmes.

Sans nier les autres causes, notamment la centralisation insuffisante de la médecine de pointe et le prix des médicaments, sur lequel le Conseil fédéral a enfin décidé d’agir, on doit relever l'influence négative du système actuel sur les coûts :

  • Manque de transparence, séparation insuffisante entre l’assurance de base et les assurances complémentaires.
  • Dépenses publicitaires, chasse aux « bons risques », frais d'acquisition de nouveaux patients.
  • Multiplicité des systèmes de facturation et de contrôle.
  • Multiples Conseils d'administrations.
  • Nécessité de constituer des réserves élevées pour les petites caisses.
  • Subventions croisées indirectes entre filiales d'un même groupe (de différents types et/ou de différents cantons).

Depuis des années, les assurés de certains cantons payent des primes trop élevés et les Caisses-maladie, au lieu de restituer aux assurés les sommes payées en trop, en baissant les primes les années suivantes, transfèrent les réserves excédentaires dans d'autres cantons, pour les besoins de leur politique commerciale, pour masquer des pertes et pour y recruter des « bons risques »...
Les reserves excédentaires voisinent le demi milliard et certaines Caisses-maladie vont « légalement » « dépouiller » leurs assurés. Supra et Assura par exemple veulent délester les Assurés genevois de 165 millions, les Neuchâtelois de 54 millions, les Vaudois de 52 millions... C'est inacceptable !
Primes cantonales, mais réserves communes ? Le système actuel est absurde, et ne récompense pas les efforts de rationalisation de la médecine réalisés dans de nombreux Cantons.

Il est indispensable de créer une Caisse publique d'assurance-maladie pour que dans chaque canton, les autorités, les prestataires de services et les assurés puissent collaborer au maintien d'un système de santé performant, au renforcement des mesures de prévention et à la maîtrise de ses coûts.

30/09/2010

Crier au loup !

Ce matin a lieu au Conseil national un de ces interminables débats fleuves.
Objet: le loup. 14 motions à discuter, alors qu'il n'y a qu'une dizaine de loups en Suisse!

Jusqu'à présent on demandait d'abattre des loups lorsqu'ils s'attaquaient à des moutons.
Il faut pourtant relever que la principale cause de mortalité parmi les 450'000 moutons suisses est l'abattage chaque année de centaines de milliers de moutons pour nourrir l'homme, suit la mort de 8 à 10'000 moutons en estivage, par accident ou maladie ou agression par des chiens errants. Viennent enfin les 100 à 400 moutons tués par la dizaine de loups qui vivent en Suisse !
Des mesures légales et réglementaires ont déjà été prises pour

  • dédommager les éleveurs touchés,
  • abattre les carnivores qui attaquent plusieurs animaux de rente et
  • encourager la prévention par le gardiennage à l'aide de chiens.

On peut et on doit encore améliorer ces mesures: le loup est un élément important pour la biodiversité dans nos contrées, et il faut prendre les mesures nécessaires pour faciliter la cohabitation avec cet animal sauvage.
Mais certaines des motions traitées aujourd'hui au Conseil national, montrent clairement que certains politiciens veulent éliminer ou fortement réduire le nombre de loups avant tout parce qu'ils représentent une concurrence pour les chasseurs.
Voulons nous vraiment décimer les loups parce qu'ils mangent du gibier? Ce serait pratiquement empêcher leur présence en Suisse :
un très mauvais signal dans cette année de la biodiversité !
Les expériences faites dans les pays voisins montrent que loups et chasseurs peuvent cohabiter sans mesures d'abattage spéciales et que les grands carnivores opèrent un tri salutaire parmi les animaux sauvages les plus faible ou malades, peu intéressants pour les chasseurs.
Les chasseurs n'ont pas besoin d'être protégés du loup!
Mais les loups de certains politiciens qui écoutent un peu trop les chasseurs!

10/09/2010

« Dreckiger Atomstrom » = courant nucléaire de m...

Le lobby nucléaire essaye de nous faire croire que le nucléaire est une énergie propre.
La réalité est tout autre. Un reportage du téléjournal suisse-allemand vient de le rappeler, le 8 septembre,
(à visionner sous : http://www.videoportal.sf.tv/video?id=545ce4ec-39ef-4171-... ).
Les centrales nucléaires suisses paraissent « propres-en-ordre »: peu bruyantes, ripolinées, ne dégageant que de la vapeur...
On savait déjà que la réalité est tout autre :

  • Les coeurs des centrales vieillissantes se fissurent et nous font courir des dangers inacceptables, même si des autorités à la botte du lobby nucléaire prétendent le contraire.
  • La radioactivité ne se voit pas, mais même en l'absence d'accident, les centrales en dégagent. Le nombre de cancers et de leucémies infantiles est deux fois plus élevé autour des centrales qu'ailleurs, une étude officielle réalisée autour de 21 centrales nucléaires allemandes l'a montré.
  • Si l'on considère toute la chaîne de l'uranium, de la mine au dépôt, les émissions de CO2 dues au kWh d'origine nucléaire sont loin d'être négligeables. Pour chaque kilo d'uranium on remue des tonnes de minerais avec des engins utilisant du diesel ou du courant produit par des centrales au charbon...

Le reportage  de la SF « Dreckiger Atomstrom » nous montre clairement que le courant nucléaire suisse n'est pas « propre ». Le combustible qui alimente nos centrales est composé d'U235 « recyclé » sur le site Russe de Mayak, un des plus contaminés, où les populations sont fortement affectées par la radioactivité. L'uranium au départ provient probablement des mines de Wismuth, qui ont fortement pollué toute une région à 100 km de Dresde en Allemagne.
Malheureusement le lobby nucléaire peut continuer à prélever des millions sur nos factures d'électricité pour cacher que le courant nucléaire est le plus « dreckig », le plus sale qu'on puisse imaginer.

18/02/2010

Lausanne a-t-elle raison d'ouvrir l’apprentissage aux jeunes clandestins?

24heures sonde sur une proposition de la Municipalité de Lausanne :
"Lausanne a-t-elle raison de défier Berne en ouvrant l’apprentissage aux jeunes clandestins?"
http://www.24heures.ch/sondages/sondage-233
Il ne s'agit pas de défier Berne, mais de donner à des jeunes "sans papiers" qui ont suivi l'école obligatoire chez nous, la possibilité de suivre un apprentissage, de s'intégrer harmonieusement dans notre société.
N'hésitez pas à répondre OUI!
- Ces jeunes ne sont pas responsables des choix faits par leurs parents, travailleurs "clandestins" à Lausanne.
- Impossible de les renvoyer: ils n'ont pas d'autre "chez soi": chez eux, c'est chez nous...
- Nous n'avons aucun intérêt à avoir des centaines de jeunes traîner dans la rue à la fin de leur scolarité, sans possibilité de suivre un apprentissage, ni de trouver un travail légal.
- Donner à ces jeunes "sans papiers" la possibilité de suivre un apprentissage, ce n'est pas une question "gauche-droite", c'est une question d'humanité et de bon sens!

12/02/2010

Un avocat pour les animaux maltraités?

avan.jpgLa Suisse dispose d'une bonne loi pour la protection des animaux.
Mais alors pourquoi l'initiative « Contre les mauvais traitements envers les animaux et pour une meilleure protection juridique de ces derniers (Initiative pour l'institution d'un avocat de la protection des animaux) » est-elle soumise au vote?
La réponse est simple: il ne suffit pas d'avoir une bonne loi, il faut aussi se donner les moyens de la faire appliquer.
Actuellement ce n'est pas le cas partout : dans de très nombreux cantons, des actes inadmissibles de cruauté envers les animaux ne sont pratiquement pas punis.
Pourtant les mauvais traitements et les actes cruels envers des animaux sont inacceptables. S'en rendre coupable n'est pas une attitude digne, humaine, et doit être sanctionné.
Emmanuel Kant, qui était pourtant opposé à l’idée de droits des animaux, disait déjà en 1785 dans sa « Métaphysique des mœurs » : « Relativement à cette partie des créatures qui est vivante, quoique dépourvue de raison, traiter les animaux avec violence ainsi que cruauté est intérieurement plus opposé au devoir de l’homme envers lui-même, parce que l’on émousse en l’homme ainsi le sentiment de sympathie qui concerne leurs souffrances et qu’une disposition naturelle très favorable à la moralité dans les rapports aux autres hommes est affaiblie et peu à peu anéantie ».
Hier, comme aujourd'hui, de la cruauté envers les animaux, on glisse facilement à la cruauté envers les enfants, les femmes et les hommes!
Pour éluder la nécessité d'une défense efficace des animaux, les opposants racontent n'importe quoi au sujet de l'initiative. N'a-t-on pas lu un juge déclarer « Quand on aura écrasé une fourmilière et que j'aurai 64 cadavres sur les bras, je me sentirai surqualifié.»(LE MATIN 8.029), alors que la loi s'applique uniquement aux vertébrés élevés, produits, détenus, commercialisés, transportés, soumis à des expérimentations médicales ou abattus par l’homme!
On comprend par contre que des citoyen-nes s'interrogent au sujet du coût d'application de cette initiative. Regardons ce qui se passe à Zurich, où un avocat des animaux est en fonction depuis 1992.
L'avocat de la protection des animaux a coûté 8 centimes par habitant et par an: 80'000 francs à comparer aux 100 millions dépensés chaque année pour la justice pénale. Et les petits Cantons pourront recourir aux services d'un même spécialiste.
Tout comme la nature, les animaux n’ont pas les moyens de se défendre par eux mêmes lorsque les dispositions qui les protègent sont piétinées. Pour assurer l'application de la loi sur la protection de la nature, on a prévu un droit de recours des associations. Un avocat des animaux jouerait un rôle comparable, permettant une application plus sérieuse et plus uniforme sur le terrain de la loi sur la protection des animaux.
N'hésitons donc pas à voter OUI à l'initiative « Contre les mauvais traitements envers les animaux et pour une meilleure protection juridique de ces derniers (Initiative pour l'institution d'un avocat de la protection des animaux) »

Le texte de l'initiative:
La Constitution est modifiée comme suit à l'art 80.al. 4 et 5
Al. 4 La Confédération édicte des dispositions sur la protection des animaux en tant qu’êtres vivants doués de sensations.
Al. 5 En cas de procédures pénales motivées par des mauvais traitements envers des animaux ou pour d’autres violations de la législation sur la protection des animaux, un avocat de la protection des animaux défendra les intérêts des animaux maltraités. Plusieurs Cantons peuvent désigner un avocat de la protection des animaux commun.

11/02/2010

Non au pillage des rentes!

341d4c6e43.jpgLa formulation est anodine « acceptez-vous la modification du 19 décembre 2008 de la loi fédérale sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité (LPP) (Taux de conversion minimal)?
Les assureurs privés, secondés par la plupart des parlementaires des partis qu'ils financent (UDC, Libéraux-radicaux et PDC) essaient, à coup de millions, de convaincre citoyennes et citoyens qu'il faut voter oui, vu le vieillissement de la population et les soubresauts des marchés financiers.
Ils oublient qu'en 2003 déjà, lors de la 1re révision de la LPP, le Parlement a décidé de réduire par étapes le taux de conversion de 7,2% à 6,8% jusqu’en 2014 pour répondre à l’augmentation de l’espérance de vie. Depuis, l’espérance de vie n’a presque pas évolué. L’adaptation de 2003 suffit encore amplement.
En réalité les assureurs privés, qui gèrent les caisses de pension de 3,5 millions de travailleurs, veulent garantir les profits versés à leurs actionnaires et les boni octroyés aux managers.
Zürich Financial, par exemple, se fixe pour objectif un rendement de 16% pour ses actionnaires, mais prétend qu'il n'est plus possible d’obtenir ne serait-ce qu’un rendement moyen de 4% sur le capital de vieillesse des assuré-es...
Chacun peut calculer la baisse de sa rente en cas de oui sur le site de « Bon à savoir »
http://www.bonasavoir.ch/perte_rente.php
Pour éviter la baisse de nos rentes, visant à garantir les profits des actionnaires et des managers des assureurs privés, votons NON à la baisse de 6,8 à 6,4 du Taux de conversion minimal de la LPP.
La prévoyance professionnelle n’est pas un self-service pour les assureurs privés, elle doit rester une assurance sociale!

22/12/2009

Mühleberg : lamentable Monsieur Leuenberger !

Monsieur Leuenberger a décidé de lever la limitation dans le temps de l'autorisation d'exploiter la centrale nucléaire de Mühleberg. Pour ce faire il s'est fondé, selon le communiqué du DETEC, sur le rapport de sécurité établi par l'Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN) en 2007. Ce rapport n'a pas pris en considération :

  • L'agrandissement, qui s'est poursuivi, des fissures du coeur du réacteur nucléaire.
  • Les fissures des conduites permettant de refroidir par aspersion le réacteur en cas d'urgence, dont l'existence a été révélée en 2008.
  • Les inhomogénéités de la cuve de pression du réacteur, découvertes lors de la dernière révision annuelle.
  • La corrosion-fissuration du tuyau de vidange principal, dont on va mesurer l'importance.
  • Les faiblesses de Mühleberg en cas de séisme...

On sait en outre que l'IFSN se compose de personnes foncièrement favorables au nucléaire. On peut craindre que même en cas de risque important de tCHernobyl à Mühleberg, l'IFSN ne proposerait pas la fermeture de la centrale.

On peut aussi craindre que cette autorisation conforte les électriciens suisses dans leur choix néfaste d'investir prioritairement dans des centrales nucléaires. Les mêmes sommes investies dans les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique assureraient pourtant plus d'énergie et créeraient au moins dix fois plus d'emplois. Et cela sans les risques et les déchets du nucléaire.

NON NUC.jpg Les intérêts financiers des exploitants de Mühleberg ne devraient pas être prioritaires. Monsieur Leuenberger aurait pu, et dû, s'appuyer sur le vote très clair des Vaudois, sur le NON de Fribourg, de Neuchâtel, de Genève, de la ville de Berne et de l'Autriche, alors que seules les autorités du Canton de Berne, pour des raisons financières, et de Soleure, s'étaient montrées favorables à l'octroi d'une autorisation illimitée.
Il est lamentable que Monsieur Leuenberger, se réfugiant derrière des considérations juridiques, n'assume pas ses responsabilités politiques. S'il a fait ce choix pour se conformer aux décisions de la majorité conservatrice du Conseil fédéral, il devrait au moins le dire.

J'étudie avec mes collègues de la députation verte à Berne, du comité « www.muhleberg-illimite-non.ch » et de « l' Alliance NON au Nucléaire », les mesures politiques et/ou juridiques à prendre.

13/11/2009

BKW-FMB=CO2+RADIOACTIVITE?

BKW- Forces Motrices Bernoises – Champions des émissions de CO2 et de l'empoisonnement radioactif de la biosphère?

Les BKW -FMB inondent journaux et panneaux publicitaires d'images lénifiantes pleines de petites fleures, papillons et lapins, sortis d'on ne sait quel chapeau de magicien (mais financées par les factures d'électricité) pour nous convaincre que le nucléaire est propre et qu'il faut donner une autorisation d'exploitation illimitée dans le temps à leur vieille centrale fissurée de Muhleberg.
Savez-vous que pendant ce temps, toujours soucieux d'écologie et de santé publique, ces bienfaiteurs de l'humanité construisent deux centrales au charbon en Allemagne: leur participation est de 24.9% dans une centrale de 900MW à Dörpen et de 33% dans une centrale de 800MW à Wilhelmshaven, les deux en Basse Saxe. Elles émettront 750 grammes de CO2 par kWh produit. Mais chacun sait que le CO2 s'arrête aux frontières...
Les effluents radioactifs relâchés semaine après semaine par la centrale nucléaire de Mühleberg s'arrêtent-ils aux frontières bernoises?
Ne vous laissez pas berner! VOTEZ ET FAITES VOTER NON à la suppression de la limitation dans le temps de l’autorisation d’exploitation de la centrale nucléaire de Mühleberg.

http://www.bkw-fmb.ch/en/unternehmen/medien/2009/oktober/...
http://www.bkw.ch/fr/unternehmen/medien/2008/januar/beteiligung_an_geplantem.html?changeLang=fr