18/05/2015

6 milliards supplémentaires d'ici 2020 pour l'armée ?

Militaer00005.jpgLe Blick publie aujourd'hui la liste secrète des équipements que M. Maurer et les militaires aimeraient obtenir d'ici 2020 (http://www.blick.ch/news/politik/so-will-das-vbs-die-grip...).

Ces achats répondent-ils aux risques d'aujourd'hui ? En grande partie pas : pas de moyens supplémentaires conséquents pour affronter des catastrophes naturelles ou technologiques ; pas d'augmentation importante des budgets pour réagir en cas d'attaques terroristes ; pas beaucoup de moyens supplémentaires pour la défense informatique et pour renforcer le service de renseignement de l'armée...

La liste d'armements publiée n'annonce pas une modernisation nécessaire de l'armée. Les priorités ne semblent toujours pas clairement établies et, après les Gripen, M. Maurer propose à nouveau de gaspiller des milliards des contribuables!

 

27/04/2015

Le déraillement du train chargé de produits chimiques à Daillens confirme le bien fondé de propositions vertes

1) Il y a 20 ans déjà les Verts vaudois demandaient de limiter autant que possible le transport de produits chimiques dangereux et leur transit à travers les villes.
train deraille.001.pngLe 29 juin 1994 à 2h46 un train déraillait en gare de Lausanne : des 50 wagons du convoi, 14 wagons, sortent totalement ou partiellement des rails, dont 3 citernes contenant des marchandises dangereuses se couchent sur les voies. L'une transporte du chlorure de thionyle et les 2 autres de l'épichlohydrine, légèrement percées elles laissent s'échapper 400 l de ce produit chimique toxique, volatil et inflammable. Heureusement plus de peur que de mal. Plus de 500 pompiers interviennent pour colmater les brèches, récupérer le produit répandu et ventiler les égouts. Le quartier sous-gare est évacué par mesure de sécurité...

La question se posait déjà : pourquoi transporter des produits dangereux sur des centaines de kilomètres, alors qu'on pourrait les produire localement ?
En début d'année, les Verts genevois, vaudois et valaisans ont lancé une pétition exigeant l'arrêt des transports de chlore par rail. Elle sera déposée début mai auprès du Conseil fédéral et de l'Assemblée fédérale. Mais pour l'instant le Conseil national a refusé d'entrer en matière sur une disposition de ce type lors du débat sur la révision totale de la loi sur le transport de marchandises. Il a rejeté, en mars dernier, une proposition défendue par la verte genevoise Anne Mahrer visant à restreindre ou interdire le transit par rail à travers les villes de produits dangereux.
Aujourd'hui le Conseiller d'Etat vert genevois Antonio Hodgers met en avant la solution néerlandaise qui consiste à fabriquer les produits dangereux, notamment le chlore, là où il sont utilisés...
2) Les Verts affirment depuis toujours que
- les transports publics sont indispensables pour tous les pendulaires, et que
- les usagers de la route doivent aussi participer à leur financement
.
A cause de l'accident de Daillens non seulement des milliers d'usagers du rails ont été retardés, mais aussi des pendulaires automobilistes : le report d'une partie du trafic ferroviaire sur la route a provoqué d'importants bouchons et des milliers d'automobilistes sont aussi arrivés très en retard au travail...

 

11/03/2015

Fukushima : 4 ans après, la catastrophe ne fait que commencer !

Le 11 mars 2011, le panache radioactif a répandu sur des centaines de kilomètres des éléments qui portent atteinte aux os et viscères et provoquent des pathologies cardio-vasculaires.

4 ans après :
Les examens de la thyroïde effectués sur les 370 000 enfants et jeunes de la préfecture de Fukushima ont permis de détecter 87 cas de cancer, alors que cette pathologie est rarissime. Certains éléments radioactifs, comme le Césium 137 ou le strontium 90, dont la radioactivité ne diminue de moitié qu'après une trentaine d’années, sont toujours présents dans les sols, les jardins, les rizières et les forêts.
20 000 "décontamineurs" continuent de remplir des sacs... Que d'efforts dérisoires : couche de terre grattée, maisons passées au karcher… Et dans les forêts, qui constituent plus des deux tiers de la province de Fukushima, on ne peut rien faire. Elles restent à l'origine d'une importante contaminations secondaire par le vent et l'eau. Les atteintes à la santé risquent de croître encore ces prochaines années.

4 ans après :
Pour ne pas devoir évacuer davantage de personnes et dans l'espoir de réhabiliter une partie du territoire évacué, les autorités ont multipliée par 20 la limite d’irradiation « acceptable » : 20 millisieverts par an au lieu de 1 !
Malgré cela plus de 120 000 déplacés n’ont toujours pas pu rentrer chez eux.
Mais, hors de la zone d’exclusion de 20 km, bien que le niveau de radioactivité ambiant reste élevé par endroits même à 100 km de la centrale, les enfants ne sont pas évacués. Condamnés à porter des dosimètres, ils doivent alors rester enfermés et ne peuvent quasiment pas jouer dehors.

 4 ans après :
La politique de désinformation du gouvernement japonais est de plus en plus inquiétante. Les intérêts de l'économie et de l'industrie prennent plus d'importance que la protection de la population. L'entrée en vigueur de la loi sur le secret en décembre 2014 met fin au secret des sources pour les journalistes et donne aux autorités la possibilité de classer « top secret » certains documents sans justifications.
La catastrophe continuera dans un silence médiatique assourdissant !

 4 ans après :
La situation n'est toujours pas maitrisée à la centrale de Fukushima. Le stockage de l'eau radioactive, utilisée pour le refroidissement des réacteurs accidentés, reste problématique.
De l’eau doit être injectée en permanence pour refroidir les réacteurs, plus de 370'000 tonnes d'eau hautement contaminée sont recueillies sur le site de la centrale dans des milliers de cuves dont l'étanchéité s'avère peu fiable, comme en attestent des fuites classées au niveau 3 de l'échelle internationale des événements nucléaires. Chaque jour, 400 nouveaux m3 supplémentaires sont pompés et stockés, mais 300 m3 d'eau contaminée partent vers la mer. De plus, personne ne sait ce qu'il est advenu du combustible des réacteurs accidentés qui a percé le fond des cuves.

4 ans après :
Plus de 6000 travailleurs se relaient en permanence sur le site des centrales accidentées, dangereusement exposés aux rayonnements. Face à la pénurie de travailleurs qualifiés et en bonne santé, l’industrie nucléaire va jusqu’à recourir aux Yakuzas, la mafia japonaise, pour recruter des SDF comme « liquidateurs ». Le système de sous-traitance en cascade, souvent lié à la pègre, rend difficile le suivi sanitaire et ces personnes devront affronter seules plus tard les conséquences sur leur santé de la radioactivité.

 4 ans après :
Seules 4 centrales nucléaires ont été remises en service
La relance des réacteurs nucléaires du Japon est bloquée par une résistance sans précédent des populations locales. Pourtant le pays n'a pas connu de pénurie massive d'électricité, ce qui démontre que le nucléaire n'est pas indispensable. Les efforts de la population pour maîtriser la consommation d'énergie ont payé. La crise énergétique annoncée par les partisans du nucléaire n'a pas eu lieu. Le Japon est devenu le 2ème marché dans le monde en ce qui concerne le photovoltaïque, derrière la Chine. Une sortie du nucléaire est possible au Japon, quoiqu'en disent le gouvernement et les milieux économiques.

 4 ans après :
L'électricité éolienne et solaire devient moins chère que le nucléaire !
Pour les nouvelles installations, on voit que :
Le nucléaire obtient en Angleterre une garantie de reprise pendant 35 ans à 12 ct€/kWh, indexés.
Le kWh éolien terrestre, coûte en moyenne entre 4 et 8 ct€
Et les installations solaires photovoltaïques les meilleurs marché ont un coût de production d’environ 10 ct€/kWh...
Remplacer le nucléaire par les nouvelles renouvelables ou l'efficacité énergétique non seulement renforce la sécurité, mais est économiquement intéressant !

 4 ans après :
En ce 11 mars 2015, je renouvelle avec tous les antinucléaires l'appel pour une sortie immédiate du nucléaire, afin de préserver les populations d'une nouvelle catastrophe, au Japon, mais aussi en Suisse et partout ailleurs.
5 centrales ont subi un accident majeur : plus qu'une pour cent. Le « risque résiduel » est loin d'être négligeable. Les faits démentent les calculs et simulations des pronucléaires sur la sûreté des centrales.
Au Japon la plupart de émissions radioactives sont parties en mer, épargnant les populations. Rien de tel en Suisse, où le plateau serait contaminé par un accident majeur. Plus de 800'000 personnes devraient être évacuées.
Nous devons réduire ce risque et arrêter nos centrales au plus tard après 45 ans d'exploitation.

01/09/2014

Beznau : inquiétant anniversaire

45 ans, ça suffit! Cessons de jouer à la roulette russe avec des centrales nucléaires !
Aujourd’hui, le réacteur de Beznau I atteint 45 ans d’activités. C'est la plus vieille centrale nucléaire au monde. Il faut la fermer sans délai.

beznau1.JPGDes responsables des Verts suisses et argoviens ont tenu un point presse devant la centrale nucléaire de Beznau pour demander sa mise hors service immédiate. La plus vieille centrale nucléaire au monde fait courir un risque inacceptable aux être humains et à l’environnement.
Le maintien de centrales nucléaires dans un état de vétusté avancé, sans date-butoir de fin d’exploitation et soumises à la responsabilité d’une autorité de surveillance nucléaire laxiste, ne constitue pas seulement un grave danger, elle retarde aussi l’indispensable tournant énergétique. Une augmentation de l’efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables permettent de remplacer sans problèmes Beznau 1 et 2 ainsi que Mühleberg.

Ces vieilles centrales ne pourront jamais être mises à un niveau technique correspondant aux exigences de sécurité actuelles, tout comme un téléphone des années 60 ne peut être transformé en portable. Plutôt que de consacrer 700 millions de francs à la réhabilitation des structures existantes, comme elle l’a annoncé, AXPO ferait mieux d’investir ces sommes dans l’arrêt définitif de la centrale de Beznau et dans les énergies renouvelables.

La liste des défauts connus de la centrale de Beznau est longue :

  • Alimentation électrique de secours et système de refroidissement d’urgence insuffisants
  • Risque en cas de catastrophe aérienne, car l’enveloppe extérieure de 70 à 90 cm est trop fine
  • Protection contre les tremblements de terre et les inondations non garantie
  • Corrosion de l’acier de l’enceinte de confinement primaire

Sans sortie du nucléaire, pas de tournant énergétique :
L’inspection fédérale de la sécurité nucléaire IFSN elle-même demande des durées d’exploitation maximales contraignantes pour les centrales suisses. Le Parlement doit maintenant répondre à cet appel et limiter la durée de vie de ces centrales. Faute de quoi, les Verts iront devant le peuple avec l’initiative "Sortir du nucléaire".

07/05/2014

Deux bonnes nouvelles ce mercredi après-midi

A l'issue de sa rencontre avec le président de l'OSCE Didier Burkhalter, Vladimir Poutine a déclaré que la Russie allait retirer ses troupes de la frontière avec l'Ukraine.

Il a aussi demandé aux séparatistes pro-russes de reporter le référendum prévu le 11 mai sur la «déclaration d'indépendance» de la république autoproclamée de Donetsk.

Tout reste à faire, mais on peut commencer à espérer que Russie, Europe et Etats-Unis arriveront à coopérer pour aider les Ukrainiens à vivre en paix et développer leur pays.

 

Puis, à 17heures, l'institut de sondage gfs rendait public que, à 12 jours des votations du 18 mai, le camp du NON au Gripen continue à être majoritaire : 51% de NON (-1%), contre 44% de oui (+2%). En Suisse romande le NON progresserait même de 2% à 59% !

Mais rien n'est joué. Le camp du oui n'arrive pas à expliquer pourquoi il faudrait gaspiller 10 milliards pour 22 Gripen, alors que les 32 F/A-18 peuvent assurer la police aérienne, qu'ils « sont à un bon niveau technique et seront engagés jusqu'en 2030 au moins » (p. 38 de la brochure officielle de votation). Mais jusqu'au dernier jour le camp du oui peut encore convaincre les indécis à coup de slogans sécuritaires. Les millions du lobby militaire financent leurs affiches et annonces.

Votez et faites voter gripenon.ch !

ukraine,gripen,sondage

 

 

24/03/2014

Engagement des forces aériennes : information ou propagande ?

Depuis l'achat des F/A-18, la Suisse a déjà dépensé 1562 millions pour leur mise à jour.Encore récemment, lorsque le Parlement a voté 404 millions pour « maintenir leurs capacité de combat » puis 180 millions pour acheter les « missiles à longue portée AMRAAM », M. Maurer et ses colonels certifiaient que, constamment modernisés de la sorte, les F/A-18 seraient prêt à remplir leurs missions au moins jusqu'en 2035. Maintenant, pour les besoins de la propagande « PRO Gripen », M. Maurer affirme, à en croire le communiqué de l'ATS, que les F/A-18 devraient être mis hors course d'ici 2025...

Lorsqu'en 2010 le Parlement a demandé que nos forces aériennes soient prêtes à l'engagement 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et pas seulement aux heures de bureau, M. Maurer, qui visiblement n'estimait pas cela urgent, annonçait que ce serait fait d'ici 2020 et que cela coûterait 25 à 30 millions supplémentaires par année. Aujourd'hui il annonce que les coûts pour les 100 nouveaux postes nécessaires seraient de 300 millions de francs par année : 3 millions par poste... A-t-il multiplié le montant par 10 pour les besoins de la propagande ?

Une fois de plus M. Maurer semble être prêt à raconter n'importe quoi pour convaincre les électrices et électeurs de voter l'achat des Gripen, avions de combats de 3e choix et superflus ! 

19/03/2014

Pour ou contre un cadeau de 10 milliards à l’industrie militaire

Les Suisses réaliseront-ils que le 18 mai on ne vote pas pour ou contre l’armée, mais pour ou contre l’achat d’avions de combat superflus, pour ou contre un cadeau d’une dizaine de milliards à l’industrie de l’armement ? La réponse à cette question détermina le résultat du vote.

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11/03/2014

Les normes antiracistes continueront à faire mal au ventre à certains leaders UDC

Les hasards du calendrier font qu'à quelques heures d'intervalle :

  • L'Office fédéral de la justice a annoncé que la Suisse allait demander à la Cour européenne des droits de l'homme de renvoyer le cas Perinçek devant la Grande Chambre. Ce recours vise à préciser la marge de manœuvre dont disposent les autorités suisses dans l'application del'art. 261bis du Code pénal qui sanctionne l'incitation publique à la haine ou à la discrimination raciale, ethnique ou religieuse. Cette démarche a pour but d'éviter, par exemple, que des extrémistes comme Perinçek puissent nier publiquement la réalité du génocide arménien et échapper à toute sanction en invoquant la liberté d'expression.

  • Le Conseil national a refusé sèchement, par 129 voix contre 55, la motion d'Oskar Freysinger qui, prétextant la défense de la liberté d'expression, demandait l'affaiblissement de la norme antiraciste inscrite à l'article 261bis du Code pénal. C'est un vote encore plus net qu'en 2007 quand le Conseil national avait déjà rejeté, au terme d'un débat mouvementé, une motion du groupe UDC demandant la suppression de la commission fédérale contre le racisme...

 

Avis aux UDC qui déclarent comme Christoph Blocher que les dispositions antiracistes de la Suisse leur font mal au ventre !

 

25/02/2014

Lancement de l'appel interparti gripenon.ch

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Cet après-midi, avec des personnalités maniques PLR, PDC, Vert'lib, Vertes, PS et AGT-POP, j'ai participé au lancement de l'appel gripenon.ch



Chacune et chacun, indépendamment de toute appartenance politique, est invité à signer sur le site gripenon.ch

Voici les déclarations des premiers signataires :

« Votons NON le 18 mai à l'achat d'avions de combat superflus ! »

NON au gaspillage de 9 à 10 milliards de francs !

« NON à la dépense, ces prochaines années, de plus de 9 milliards pour 22 Gripen superflus (3,126 milliards pour l'achat, plus du triple de cette somme en comptant leur exploitation et leur maintien à niveau). Cet avion n'est en service dans aucune armée du monde et la Suisse devrait verser un milliard de francs pour sa mise au point avant même de recevoir le premier Gripen. Rien ne garantit que les coûts ne vont pas exploser! »

« En 2010, même le Conseil Fédéral, ne recommandait pas l'achat de nouveaux avions de combat. La situation n'a pas changé: le rapport 2013 du Service de renseignement de la Confédération confirme que les risques de guerre classique en Europe restent extrêmement faibles! » serge.melly@vtxnet.ch

 « La police du ciel suisse n’est pas définie par un ca hier des charges satisfaisant puisqu’elle n’est assurée que durant les heures de bureau. Le Gripen est un avion bon marché pour une tâche inexistante et ne sert qu’à renflouer la RUAG » jacques.neirynck@parl.ch 

« En 2008, lors du débat sur la modernisation des F/A-18, je suis intervenu en précisant que leur modernisation permettrait justement de repousser à plus tard l’achat de nouveaux avions de combat, à savoir d'au moins 15 ans. Personne ne l'a contesté ! » eric.voruz@bluewin.ch

« M. Maurer ses colonels et l'industrie de l'armement nous mentent sur la collaboration avec Saab et la Suède, lorsqu'ils décrivent le Gripen comme un avion produit par un pays neutre, sur le prix, sur les affaires compensatoires, sur la nécessité du gripen pour assurer la sécurité aérienne de la Suisse !»christian.vansinger@hispeed.ch 

D'autres dépenses et investissements et dépenses sont prioritaires !

 « L’achat de ces avions impliquera des économies de plusieurs centaines de millions par année sur le budget de la Confédération, risquent d’être touchés: agriculture, santé, recherche, Ecoles polytechniques, routes nationales, trafic ferroviaire; il faudra faire un choix et l’assumer »isabelle.chevalley@bluewin.ch079 627 92 30

« Ne nous ruinons pas pour des chimères ! Payons plutôt pour combattre les vraies causes d'insécurité : misère, sous-développement, haine d'autrui. »j.dehaller@carouge.ch 

« Des milliards pour 22 avions de combat qui n’existent que sur le papier : « Le toit sur la maison Suisse », c’est de panneaux solaires dont il a besoin, des retombées assurément  plus durables pour nos entreprises ! » anne.mahrer@parl.ch 

« Dans ces périodes d’incertitudes économiques, il est bien plus urgent de donner les moyens aux étudiants et à la recherche, à la culture et au social, au soutien aux PME, qu’à des avions totalement superflus » anne@ssrs.ch 

« Des milliards superflus? Oui pour des infrastructures sur le territoire qui facilitent la vie des gens et NON pour des utopiques attaques célestes! » « La menace n°1, c’est la dissolution de la cohésion sociale. Pour une Suisse forte, investissons dans ce qui nous relie, combattons les inégalités, renforçons la sécurité sociale : payons pour la paix ! »liliane.maurypasquier@parl.ch 

« La Suisse ne devrait pas engager tous ces milliards au détriment de mesures qui s'imposent pour réduire les risques militaires : protection contre les cyberrisques, lutte contre le terrorisme et protection des installations sensibles, aide au développement et politique de la paix... »
« Une sécurité nationale crédible passe par une nouvelle définition des missions de notre armée vis à vis des menaces actuelles et sûrement pas par l'achat précipité et inutile de 22 nouveaux avions »
laurent.seydoux@vertliberaux.ch

Ne nous laissons pas berner par M. Maurer ses colonels et l'industrie de l'armement !
Ils nous mentent :
- Lorsqu'ils disent que le Gripen est nécessaire pour assurer la défense aérienne de la Suisse, s'ils en étaient convaincus ils ne feraient pas voler notre aviation qu'aux heures de bureau !
- Sur la collaboration avec Saab et la Suède, les rapports de l'ambassadeur de l'ambassadeur de Suède l'ont montré. SAAB est coutumier de corruptions et mensonges pour vendre ses avions.
- Lorsqu'ils décrivent le Gripen comme un avion produit par un pays neutre, qui contribuerait à notre indépendance.
- Sur le prix, ce n'est pas un prix maximum, mais un prix cible susceptible d'augmenter fortement en cas d'inflation en Suède.
- Sur les affaires compensatoires : ils essayent déjà d'affaiblir les moyens de contrôle.


C'est pourquoi nous appelons chacune et chacun à signer l'appel sur
gripenon.ch, à diffuser cet appel et à voter NON le 18 mai au fonds d’acquisition de l’avion de combat Gripen !

18/02/2014

Terroristes, pirates du ciel : chez nous, respectez les heures de bureau svp !

Voilà le credo de notre ministre défaillant de la défense !

Il demande des avions de combat supplémentaires, 22 Gripen, mais il ne dégage pas les moyens nécessaires pour assurer la police du ciel 24 heures sur 24. Pourtant l'armée dispose annuellement au bas mot de 4,3 milliards de francs.

Nos avions de combat volent de 8h à midi et de 13h30 à 17h. Punkt Schluss ! En dehors de ces heures il n'y a même pas un service de piquet. Et ce n'est pas faute d'avions : nous disposons de 32 excellents F/A-18 et de 54 Tiger, mais il manque du personnel au sol et des pilotes, disponibles en dehors des heures de bureau. Heureusement que la collaboration avec les pays voisins est bonne !

Il faudrait que M. Maurer et ses colonels réalisent que la guerre froide est finie, qu'après l'éclatement de l'URSS les dangers ont changé : terrorisme, espionnage, cyberguerre... et qu'ils répartissent autrement les moyens considérables dont notre armée dispose.